Ma mère me dépose une rue plus loin pour pouvoir stationner sans gener,je sors rapidement ,ma mère est préssée elle a ma soeur a déposé au lycée.Aujourd'hui on a droit à un temps pluvieux ,la pluie est fine mais présente.J'ai toujours mal au coeur et rien que de penser à l'univers dans lequel je serai dans quelques minutes ça me déprime,un monde si étrange si différent du mien.Je traverse le premier passage piéton ,je lève la tête au ciel ,le passage des avions a tracé un grand V,ironiquement je pense à V comme "vitalité"
,ça me fait rire interrieurement, je reconnais que c'est très idiot mais j'ai pas trouver mieux.En cet journée, il vaut mieux rire bêtement que pleuré à l'interrieur de soi même.
Je traverse la 2ème rue toujours dans mes pensées...
Soudain un coup de frein me tire de mes songes...
J'ai traversée sans regarder ,une voiture noir et longue s'est arrêté devant moi (heureusement d'ailleurs) ,à quelques centimètres.Je suis immobile et j'analyse la situation.
Je chauffeur ne clacsones pas,de toute façon je ne le vois pas, le pare-brise en teinté de noir.Comprenant que je suis en tord et qui faudrai peut etre que je me bouge... je me dirige vers la porte de l'établisement tout simplement.La belle voiture redémarre en silence, sans énervement ni protestation de ma mauvaise conduite.C'est vrai que j'aurai pu dire merci quand même,un peu plus et j'étais sous ses roues,et sa 100% de ma faute.Merci les instincts.
Je rentre à l'interrieure du bahut sans motivation ni joie.Mes "amies" sont au fond de la cour elles papotent.Je n'est pas envie de leur parler ,je crains de les effrayées ,avec mes propos inconpréhensibles,ou alors mon silence (je préfère parfois me taire que de passer pour un alien),enfin bref façon j'ai rien à leur dire.Ah si ! peut etre une ! je barre le "peut etre", il y en a une !! Morjana !Une fille formidable fantastique sensible bref une fille unique ma vrai amie .Elle n'est pas là.
La sonnerie retentit,des groupes d'élèves se déplace.Je me dirige vers mon rang.Ce matin en première heure j'ai français,je ne suis pas la plus doué ni la plus nul en cet matière.Les longs poèmes me berce et la mélodie des mots m'appaise.Nous sommes la en gros troupeau à attendre le profeseur.
Les gars ,derrière, se bousculent en rigolant.La pluie ruiselle toujours dans la cour,le préau est bondé.Le vent se leve ,projettant de l'eau sur nous.Le profeseur finit par monter son nez.Il court sous l'eau ...
Ce matin j'ai vraiment pas envie de faire français,alors méchamment je souhaite sans vraiment le vouloir, qu'il se casse la figure ,avant d'arriver jusqu'à nous ...histoire de se passé de ces cours.
Malheuresement(heureusement) il arrive intacte.Puis nous montons dans l'escalier et pour finir ,en classe.